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Jeune femme agrafant son péplos (péplophore), Ier siècle av. notre ère – Ier siècle de notre ère. Bronze. Avec l’aimable autorisation des Trustees du British Museum et de la Surintendance des biens archéologiques de Naples (SBAN)

Girl fastening her peplos (Peplophoros), 1st century BC – 1st century AD. Bronze. Courtesy of the Trustees of the British Museum, with the permission of the Superintendence for Archaeological Heritage of Naples (SBAN)

TORONTO.- Le Musée royal de l’Ontario (ROM) présentera la première canadienne de Pompéi : À l’ombre du volcan du samedi 13 juin 2015 au dimanche 3 janvier 2016 dans le Hall d’exposition Garfield Weston. On pourra y admirer deux cents objets évocateurs qui raconteront la tragédie de Pompéi, ville romaine ensevelie sous les cendres et les débris projetés par un volcan en éruption. Pompéi mettra l’accent sur les habitants de la ville et révélera la fragilité de la vie face aux catastrophes naturelles. Les pièces exposées – dont plusieurs seront montrées pour la première fois à Toronto – ont été prêtées par la Surintendance des biens archéologiques de Naples et les Dépôts archéologiques de Pompéi, Herculanum et Stabies.

Il y a près de 2000 ans – soit en l’an 79 – dans le sud de l’Italie, le Vésuve, volcan depuis longtemps assoupi, entrait violemment en éruption. En 24 heures, Pompéi était ensevelie sous une pluie de cendres, de débris, de boue et de gaz toxiques. Elle était enfouie depuis presque 1700 ans lorsque des archéologues l’ont dégagée, quasi intacte. L’éruption du volcan a transformé une cité romaine relativement petite en l’un des sites les plus célèbres au monde.

« Cette exposition sera, pour le ROM, l’occasion de montrer aux Torontois toute une collection d’artéfacts de Pompéi, site du patrimonial mondial de l’UNESCO. Les visiteurs y auront un aperçu de la vie dans une ville romaine et du volcan qui l’a détruite. Les catastrophes naturelles étant monnaie courante, Pompéi nous rappelle l’importance de l’histoire et ses liens avec le présent », déclare Janet Carding, directrice du ROM.

L’exposition se divise en six sections qui proposent un parcours chronologique, de la cité florissante à l’éruption du Vésuve, et racontant l’hécatombe humaine et ses répercussions.

On compte, parmi les fleurons de l’exposition, deux statues de marbre grandeur nature montrant un homme et une femme jeunes, ainsi que de magnifiques statues de dieux romains en marbre et en bronze. L’équipement de gladiateur témoigne de la popularité de ce divertissement, tandis que des outils, pièces de monnaie, balances et autres objets évoquent la vie économique de l’époque. La vie domestique des Pompéiens n’est pas en reste : leurs villas luxueuses, leurs imposantes fresques, leurs mosaïques, l’élégance de leur ameublement. Les magnifiques sculptures qui ornaient leurs jardins attestent leur goût pour le luxe, tout comme leur argenterie somptueuse et le raffinement de leurs bijoux en or et en pierres précieuses. Personne n’oubliera les plats contenant des figues et des olives carbonisées – servies juste avant l’éruption.

La scène la plus dramatique est le témoignage oculaire d’un survivant, l’écrivain romain Pline le Jeune, l’un des tout premiers à observer une éruption volcanique de façon scientifique. L’exposition rend un émouvant hommage aux nombreuses victimes de la catastrophe en exposant leurs moulages.

L’exposition est montée par le commissaire principal Paul Denis, conservateur adjoint, ROM Cultures du monde, Kate Cooper, ancienne titulaire de la bourse de recherche Rebanks en archéologie classique, et Katherine Dunnell, technicienne au Département des sciences de la Terre du Musée. Comme le déclare Paul Denis : « Pompéi compte parmi les plus grands sites archéologiques au monde. Ironie du sort, l’éruption du Vésuve a préservé une bonne partie des aspects de la vie à Pompéi même si la ville a été détruite, ce qui nous permet de mieux comprendre cette civilisation ancienne ».

Pompéi : À l’ombre du volcan sera accompagnée d’une foule d’activités pour adultes, enfants et experts. En prévision du temps des Fêtes, les membres et bienfaiteurs du ROM pourront acheter des billets avant les membres du grand public, pour qui la vente de billets en ligne débutera le 1er décembre 2014.

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Mosaïque au chien (Cave canem), Ier siècle av. notre ère – Ier siècle de notre ère. Avec l’aimable autorisation des Trustees du British Museum et de la SBAN

Mosaic of a guard dog, 1st century BC – 1st century AD. Limestone. Courtesy of the Trustees of the British Museum, with the permission of SBAN

TORONTO.- The Royal Ontario Museum hosts the Canadian premiere of Pompeii: In the Shadow of the Volcano from Saturday, June 13, 2015 to Sunday, January 3, 2016. On display in the Garfield Weston Exhibition Hall, the exhibition includes approximately 200 evocative objects that tell the dramatic story of Pompeii, an ancient Roman city captured in time by ash and debris that buried it during a volcanic eruption. Pompeii focuses on the people living in the city, revealing the fragility of life in the face of natural disaster. Objects, many seen for the first time in Toronto, are loaned by The Superintendence for Archaeological Heritage of Naples and The Archaeological Depositories of Pompeii, Herculaneum, and Stabiae.

Nearly 2000 years ago—in Year 79—Mount Vesuvius, a long dormant volcano in southern Italy, erupted with tremendous force. Within 24 hours, Pompeii vanished in a rain of ash, falling debris, mud, and poisonous gaseous blasts, remaining hidden for nearly 1700 years until archaeological excavations uncovered it nearly intact. With its eruption, the volcano transformed a relatively minor Roman city into one of the most famous sites in the world.

« The ROM’s exhibition brings to Toronto a wide range of artifacts from Pompeii, a designated UNESCO World Heritage Site. It will provide visitors a glimpse into life in an ancient Roman society and the volcano that destroyed it. However, with natural disasters frequently occurring around the world, Pompeii also emphasizes history’s relevance to our lives today,”  says Janet Carding, ROM Director and CEO.

Pompeii and its fate are explored through six distinct sections that examine the chronology of the disaster, from bustling city life to the eruption of Mount Vesuvius, as well as its devastating toll and aftermath.

Exhibition highlights include a pair of life-sized marble portrait statues of a young man and woman and fine statues of Roman gods in marble and bronze. Gladiators’ equipment reveals a popular entertainment while tools and objects including coins and scales illuminate daily commercial life. Domestic scenes include lavishly decorated villas with large-scale wall paintings, mosaics, and elegant furnishings. Gardens embellished with stunning sculptures demonstrate Pompeians’ taste for luxury as do lavish silver dining ware and exquisite jewellery of gold and precious stones. Most powerful are dishes containing carbonized figs and olives—food about to be eaten at the moment disaster struck.

The exhibition’s central dramatic moment features a survivor’s eyewitness account—one of history’s first scientific observations of a volcanic eruption—by the Roman author Pliny the Younger. The devastating loss of life is illustrated with the poignant presence of casts of those who perished.

Pompeii is curated by Paul Denis, Assistant Curator in the ROM’s World Cultures department, Dr. Kate Cooper, former Rebanks Fellow in Classical Archaeology; and Katherine Dunnell, a technician in the Museum’s Earth Sciences department. Lead curator Denis says, « Pompeii is among the world’s most remarkable archaeological sites. Ironically, while the city was destroyed by this eruption of Mount Vesuvius, the catastrophe preserved much of what made up life in Pompeii — providing an unprecedented look into an ancient civilization.”

Pompeii: In the Shadow of the Volcano will be complemented by a full calendar of programming for adults, families, and scholars. For holiday gift-giving, ROM Members and Patrons have early access to tickets prior to their going on sale to the general public on December 1, 2014.

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Bracelet serpentiforme, Ier siècle av. notre ère – Ier siècle de notre ère. Or. Avec l’aimable autorisation des Trustees du British Museum et de la SBAN

Bracelet in the form of a snake, 1st century BC – 1st century AD. Gold. Courtesy of the Trustees of the British Museum, with the permission of SBAN

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Coupe à vin (canthare) ornée de feuilles de lierre, Ier siècle av. notre ère – Ier siècle de notre ère. Argent. Avec l’aimable autorisation des Trustees du British Museum et de la SBAN

Wine drinking cup (cantharus) entwined with ivy leaves, 1st century BC – 1st century AD. Silver. Courtesy of the Trustees of the British Museum, with the permission of SBAN